L'actualité de SOS Prema

Racontez-nous votre histoire : les changements de pratiques entre services

Votre/vos bébé(s) est/sont passé(s) dans différents services, voire même différents hôpitaux : les pratiques et les règles de vie étaient-ils les mêmes ? Si oui, cela vous a-t-il aidé ? Si non, comment avez-vous vécu ces changements, et comment vous et votre/vos bébé(s) vous y êtes-vous adaptés ?

 

changement service

1 Commentaire

  • Mal vécu le changement d’hôpital de façon précipitée pour ma part.
    Sortie de l’hôpital pour moi un jeudi matin.
    Le vendredi matin à 11h30, le CH de Pontoise appelle pour prévenir que notre fils va être transféré au CH d’Argenteuil en début d’après-midi !
    CH Pontoise : chambre individuelle, doudou ou tissu à imprégner de l’odeur de maman, je m’y étais habituée, à faire le nécessaire pour donner mon odeur à mon petit…
    CH Argenteuil : chambre, enfin « box » à 3 lits ou couveuses (il n’y a avait qu’un lit installé au moment de « notre arrivée »), une vitre pour regarder les enfants pour les visiteurs extérieurs, ça fait bizarre. Une pédiatre qui un jour vous accueille mal car vous avez eu le malheur de poser une question le matin même sur la vaccination, merci bien !
    Certains devraient apprendre la psychologie…
    Entre la réa néonat et la néonat : « Enlevez votre haut là dans un coin » puis de l’autre côté « Vous n’auriez pas un chemisier au lieu de vous déshabiller comme ça ?! »
    Réunion de sortie avec la personne de la PMI : « Oh, maman est déçue, il n’y a pas de suivi à l’hôpital ! » Bravo l’accompagnement des mamans… pour entendre 2 jours avant la sortie « Il va falloir qu’on se revoie dans un mois… » « Ah bon ? mais je croyais qu’il n’y avait pas de suivi ici ? On m’a dit de prendre RV chez un pédiatre en ville … » et la réponse fuse : « Ah si, pour les grands prématurés, on les revoit, on les suit… »
    Bref… la psychologie… Personne ne peut se mettre à notre place, c’est sûr, jamais… Mais un minimum serait de mise. Malheureusement, quand on est réservé, on ne répond pas, on subit…