Parents

B / SOS Prema Vous Aide

A / Parcours de Famille
2. L’hospitalisation

Les maternités
Elles se répartissent en 4 types :
Maternité de type I : maternité sans hospitalisation néonatale.
Maternité de type II A: maternité avec un service de pédiatrie néonatale.
Maternité de type II B: maternité avec un service de soins intensifs et pédiatrie néonatale – maternité prenant en charge les grossesses à risque et les menaces d’accouchement prématuré à partir de 30/31 semaines de grossesse.
Maternité de type III: maternité avec un service de réanimation néonatale – maternité prenant en charge les grossesses à risque quel que soit le terme.

Le personnel de néonatalogie
• le pédiatre
• le cadre infirmier (surveillante)
• la puéricultrice et l’infirmière
• l’auxiliaire de puériculture
• la psychologue
• la psychomotricienne
• le kinésithérapeute
• l’assistante sociale

Le choc des premiers instants en néonat
Le traumatisme d’une naissance prématurée, c’est aussi le choc de la découverte d’un monde hyper-médicalisé, celui de la réanimation néonatale et de la néonatalogie (capteurs, monitoring, sondes, alarmes autour de ces petits êtres minuscules…). Les parents ne perçoivent pas toujours les évènements de la même manière.

Témoignages:
Didier, le papa, a été le premier en contact avec le service. Il a pu et su absorber toutes les explications techniques pour les retransmettre à son épouse. Il a été très impressionné par le service de réa et par toutes les machines.
L’équipe a pris le temps d’expliquer les capteurs, la surveillance… Il a reçu beaucoup d’explications orales, « de réels échanges, pas de censure ». L’infirmière lui a demandé de ne pas hésiter à lui parler : « Cela enlève du poids ». Il a été rassuré et a pu tout expliquer à sa femme : « Un service très stressant mais un encadrement rassurant ».
Laurence, la maman n’a découvert son bébé que le soir. « Le premier contact avec Julie a été plus technique que physique ». Elle a pu voir des photos et a été rassurée par les explications de son mari. Elle a mis une semaine pour se sentir à l’aise dans le service. « J’ai eu besoin de m’imprégner. Je me suis d’abord attachée à l’atmosphère : hôpital neuf, décoration très colorée, chambre individuelle personnalisée. Ces détails matériels furent importants pour moi, et avec cette première impression positive, je pouvais me concentrer sur Julie et son combat ».

La maman
En cours de rédaction

Le papa

Le papa est en général le premier à rentrer en contact avec le service de néonatalogie. C’est lui qui, le premier, absorbe les explications techniques pour les retransmettre à la maman.
C’est lui qui doit annoncer cette naissance arrivée trop vite et fournir à l’entourage des explications : « Normalement, on annonce une bonne nouvelle. Là, il faut faire face à une gêne contenue ».
Projeté en première ligne, le papa a pourtant du mal à trouver ensuite sa place car tout est organisé autour de la maman et du bébé. « Pendant la césarienne, on m’a parqué dans la salle d’attente devant la machine à café ». Il est aussi très impressionné par cet univers ultra-aseptisé.

La peur des microbes pousse Didier à dire : « Si j’avais pu, je me serais enveloppé de cellophane pour ne pas faire de mal à mon fils ». Dans d’autres cas, « l’équipe médicale s’est préoccupée de savoir si j’arrivais à gérer le quotidien à la maison ».
Vincent garde le souvenir ému d’un dessert donné par une soignante, « le seul geste d’attention au papa ». De plus, le papa a été confronté à l’angoisse de voir mourir sa femme pendant cette naissance où la vie de son enfant était également menacée

L’accueil des fratries

Suite en cours de rédaction