Témoignages

Laissez nous votre témoignage

 Nom *
 Email
 Site Web
 Texte *
* Obligatoire

Mesures Antispam
Veillez svp taper la combinaison de chiffres et de lettres telle que vous la lisez, dans la boite de saisie avant de poster dans le Livre d'Or.
captcha

1. Etre maman de préma

(694)
>
(694) Alexandra
mardi 21 février 2017, 14:14:52
email

bonjour
je n'ai jamais fait de témoignages de mes grossesses...mais j'en ai marre que personne de mon entourage me comprenne...
En 2010, je tombe enceinte, à 25ans, de mon fils aîné. Tout allait bien, et pourtant, à 30SA, j'accouche! Je n'ai pas vu mon fils à l'accouchement car, en état d'urgence, ils me l'ont pris. Le 24 décembre, on m'annonce que ma crevette, actuellement en réa, est transféré dans un hélicoptère direction Marseille pour ce faire opérer du coeur. Sa malformation va être compliqée à réparer car il ne pèse que 1kg200....Après 2 mois d'hospit, on le ramène enfin. Puis, à son entrée en maternelle, on s'aperçoit qu'il ne parle toujours pas...Résultat, à 6ans aujourd'hui, il commence à parler, c'est la galère!!!!
En 2015, seconde grossesse. J'appréhende mais la joie prend le dessus car à moins d'un mois de grossesse, on apprend que j'attends des jumeaux! Je suis ravie, j'arrête de travailler pour ne pas risquer l'accouchement prématuré. Tout va bien et pourtant, à 28SA, ils sortent! Ma fille est restée 2mois à l'hopital mais son frère est resté 4mois! sous oxygénothérapie! pendant ma grossesse on a suspecté une trisomie, finalement non! a noel 2015, on nous a annonce froidement qu'il est sourd! la vie est difficile mais personne ne me comprend....tout le monde dit qu'il faut passer à autre chose! c'est facil à dire quand pour vous, tout va bien! je ne supporte meme plus les femmes enceintes ou les jeunes mamans qui se plaignent pour un rien!

(693) Angèle
lundi 13 février 2017, 15:01:09
email

Bonjour, je me décide à écrire maintenant car j'en ressens le besoin 3 ans après mon accouchement en 2014.

je n'arrive plus à aborder ce sujet avec mes proches qui minimisent et me disent "estime toi heureuse vous êtes en vie tous les 2 et il faut tourner la page un moment donné".
C'est facile à dire pour ceux qui n'ont pas vécu une telle situation.

Nous sommes décidés pour lancer un deuxième bébé mais cette nouvelle grossesse sera pour moi synonyme de joie mais aussi d'angoisse.

Voici mon histoire :

j'apprend que je suis enceinte de mon premier enfant début septembre 2013, après écho de datation faite vers fin septembre, on m'informe que le terme est prévu pour mi- mai 2014.
Il me reste donc du temps pour organiser l'arrivée de mon bébé !!!

les premiers mois de ma grossesse ont été difficiles :j'ai eu quelques problèmes de santé (vomissements ++, nausées jusqu'à 4 mois et début d'hypertension avec ttt aldomet mis en place) donc arrêt de travail très rapidement (je suis infirmière),puis j'ai eu 3 décès de proches ( le grand-père de mon mari dont nous étions proche, l'oncle de mon mari accident moto et mon grand-père paternel), j'apprend d'ailleurs à ma deuxième écho le matin du 31 décembre 2014 que j'attend un petit garçon qui a "un petit retard de croissance" me dit-on et l'après-midi c'est la sépulture de mon grand-père.
Beaucoup d'émotions en une seule journée!!!

Fin février 2014, je commence à me sentir fatigué avec parfois des maux de tête, je revoit mon médecin traitant qui décide de m'augmenter mon ttt d'aldomet et également de passer le relai à un gynécologue car ma grossesse nécessite un suivi plus important.

Je prend donc RDV à la polyclinique de l'atlantique de st herblain (44) avec DR RACINE (femme gynéco dont j'ai eu de bons avis) la consultation se passe bien, elle m'explique que ma tension doit être surveillée de près plusieurs fois par semaine + monito à domicile 2 fois/sem + analyse d'urines (protéinurie).
Elle décide de me revoir 15 jours plus tard (le 14 mars) juste après mon écho de 32SA qui se fait au même endroit.
Je revient donc 15 jours plus tard pour mon échographie.
L'examen ne se passe pas très bien, le médecin échographe a du mal a voir certaines choses,il dit "les notchs"ne sont pas très bons,"le bébé est petit, il ne faudrait pas qu'il naisse maintenant", il m'appuie sur le ventre avec son appareil pour mieux voir, j'en ai les larmes au yeux et il fini par me dire que je doit revenir la semaine d'après pour refaire une écho mais sans trop d'explications.
Et moi pas très bien je n'insiste pas!! quelle conne !!

Je revois la sage-femme et la gynéco pour une consultation juste après qui m'expliquent les risques d'accouchement prématuré car ma tension est toujours élevée malgré le ttt, elles m'expliquent les signes auxquels je doit faire attention.
La gynéco hésite à m'hospitaliser et demande à me revoir le lundi 17 mars pour faire le point.
Je passe donc le w.e chez moi, plusieurs personnes qui me voient ce w.e là me trouve fatiguée, petite mine...

Le lundi 17 mars 2014, ma mère m'accompagne à cette consultation, tension toujours élevée mais la gynéco décide de me renvoyer chez moi et de me faire une analyse d'urine (protéinurie le 19 mars). En rentrant de ma consultation, ma mère me dit "tu veux que je te prenne en photo avec ton bidon?" Je répond oui car je n'ai pas beaucoup pris de photos pendant ma grossesse et je lui dit aussi "j'aurais le temps plus tard" si j'avais su !!!

A 32 SA + 6,Le mercredi 19 MARS 2014, 5H du matin, une légère douleur au ventre me réveille, je ressens l'envie d'aller aux WC, je me lève et aussitôt je sens un liquide chaud qui coule sur mes cuisses.
Je me dit que je perd les eaux! pas de contractions.
Lorsque je regarde je perd du sang ++ donc la panique, je réveille mon mari et j'appelle la polyclinique qui me dit de venir au plus vite.
Nous prenons donc les sacs, la voiture, autant vous dire que le trajet m'a paru interminable (avec le recul je me dit que j'aurais du appeler les secours qui seraient venus chez moi et m'auraient emmené au CHU de NANTES directement).

J'arrive à la clinique ou je suis pris en charge immédiatement, je vois au regards des soignants qu'il se passe quelque chose de grave, on me perfuse,me pose une sonde urinaire...et tout ça devant les yeux de mon mari impuissant.
La gynéco qui me suit ME RACINE arrive en urgence et m'explique qu'il faut sortir le bébé par césarienne tout de suite car il y a urgence vitale pour lui et pour moi (pré-éclampsie avec hématome rétro-placentaire, hémorragie...) je demande quel jour on est "c'est trop tôt", je suis à coté de la plaque et je dit "allez y faites ce que vous devez faire"
J'ai beau être infirmière et bien là j'était dans un autre monde.
Je part au bloc en fixant du regard mon mari qui reste planté au milieu de la pièce avec mes affaires (j'ai peur que ce soit le dernier !).
Arrivée au bloc, l'équipe soignante me rassure, j'essaye d'écouter ce qu'il se passe autour de moi et à un moment j'entend la gynéco qui dit "ça y est il est sorti", je n'est pas le temps de le voir car il doit être pris en charge rapidement ( une équipe mobile du CHU de NANTES vient le chercher à la clinique car mon bébé est trop petit pour rester ici et doit aller en soin intensifs du CHU).

Avant de repartir ils me laissent le voir 5 min, il est dans la couveuse, il respire seul, il pèse 1,400KG et mesure 40cm "je le trouve minuscule", nous décidons de lui donner son prénom avant qu'il ne soit transféré ( nous hésitions en entre 2 prénoms et on se disait qu'on avait le temps), Notre choix est fait notre petit bonhomme se prénommera CHARLY.

Puis l'équipe du CHU l'emmène et là je fond en larmes, je commence à réaliser et comprendre la situation.
Je demande à mon mari de partir avec lui, je me dit que CHARLY a besoin d'un repère avec lui. Mon mari part donc de la clinique pour aller au CHU auprès de notre bébé.
Moi je reste seule en salle de réveil puis on me remonte dans une chambre à l'étage de maternité au bout du couloir.
Autant vous dire qu'être dans une maternité dans un autre hôpital quand vous n'avez pas votre bébé auprès de vous et que vous entendez ceux des autres c'est très difficile.

Il y a quelque chose que j'ai trouvé sympa,l'équipe soignante de la polyclinique avait pris Charly en photo et m'avais imprimé la photo pour que je puisse l'avoir auprès près de moi.

Mon mari a pu faire du peau à peau avec notre bébé dans le service de soins intensifs et moi j'ai pu le voir que le jeudi après-midi soit plus de 24h après.
J'ai toujours beaucoup d'émotions quand je parle de cette séparation encore maintenant.

J'ai demandé un transfert de la clinique au CHU qui n'a jamais eu lieu (je pense qu'ils n'ont pas trop fait le nécessaire),
mon mari venait me chercher en voiture et nous allions passer la journée au CHU avec Charly, pas facile avec une césarienne mais je croit que la douleur passe au second plan dans ces moments là.

Je suis sortie définitivement le lundi 24 mars de la clinique et j'ai rejoint mon loulou directement ce jour là au CHU.
Le retour à la maison ce lundi soir à été un moment très difficile pour moi et une fois à la maison je me suis effondrée, normalement quand on rentre de la maternité avec son bébé ....
Charly est resté hospitalisé 1 mois ( soins intensifs, néonat), mon mari avait repris le travail donc j'allais seule passé mes journées là-bas et je rentrais le soir, parfois il me rejoignait le soir au CHU.
J'avais perdu la notion du temps, j'étais dans ma bulle.Et un peu en décalage avec mon mari qui lui avais repris une vie "normale"

Je téléphonais tous les matins, ils m'attendaient pour faire les soins,j'ai fait beaucoup de peau à peau, je lui ai parlé, quel déchirement lorsqu'il fallait partir le soir.
Sur la fin de son hospitalisation je restais 1 nuit sur 2 dormir là-bas.
On a le temps de se poser beaucoup de questions lorsqu'on passe ses journées à l’hôpital.

Charly a rapidement bien évolué il est passé de a sonde au biberon, puis de la couveuse au lit chauffant puis au lit normal.
Puis un jour, Le médecin me dit "Charly pèse 2kg, il mange bien, il va pouvoir rentrer chez vous"et là je m’effondre, je n'était pas prête!! Du jour au lendemain me retrouver seule avec lui chez moi.L'équipe à pris le temps de me rassurer.

Et le jour du retour est arrivé, la joie, l'angoisse mon mari et moi ont a eu plusieurs émotions ce jour là.
Je n'avais pas envie d'avoir de visites des proches, je voulais garder mon bébé que pour moi.(peut de personnes sont venues en néonat par choix de notre part, juste les grands-parents et nos frères et sœurs)du coup les gens voulaient tous passer chez nous voir charly et là j'ai dit STOP,j'ai étalé les visites et choisie les moments pour nous préserver. Certaines personnes ont eu du mal à comprendre!!

Les 3 premières semaines, une sage-femme passait à domicile ce qui me rassurait et puis si j'avais une question je pouvais appeler le service de néonat.

Le premier hiver à été difficile, Charly était beaucoup malade, bronchiolites à répétitions, otites...et puis le deuxième et troisième hiver un peu moins mais il reste fragile quand même.

Notre fils est suivi aussi par le réseaux "grandir ensemble" du CHU de Nantes, ce qui permet de faire le point de temps en temps avec une pédiatre sur son évolution.

J'ai revu 1 fois une psychologue de la PMI 1 an après pour parler un peu ce qui m'a fait du bien.

Nous étions très angoissés d'éventuelles séquelles liées à sa prématurité.

Charly va avoir 3 ans prochainement,C'est un petit garçon très éveillé,dynamique,vif,il a parlé très tôt, il a marché à 18 mois.propre nuit et jour à 2 ans et demi.
Il va faire sa rentrée scolaire en septembre 2017.

Je suis tellement fier de mon petit bonhomme qui est un battant.

Mais toutes mes angoisses resurgissent lorsque je pense à une deuxième grossesse.( peur d'être hospitalisée, peur de refaire des complications, peur de mourir...)

Etes vous dans le même cas que moi ?




(692) vandevoorde
vendredi 10 février 2017, 12:36:54
email

Bonjour, voilà notre histoire elle débute très tôt puisque j'ai appris que j'attendais des jumeaux a 6sa
Tout ce passait bien jusqu'à une échographie du col faite a 18sa de manière systématique par ma gynécologue
Le verdict tombe le col semblé ouvert on décide donc de me faire un cerclage avec une sortie le lendemain sauf que le jour du cerclage a 19 sa le col est une vraie catastrophe col quasi efface membranes visibles
Je suis hospitalisée dans le service de grossesses à haut risque
La commence mon combat je reste au lit strict complètement allongé même pour manger sans mettre un pied par terre
Le temps passe lentement mais il passe je fais une echo a 24 sa mon fils et la fille de porte bien le col et le fil tiennent
A 24sa2 c'est la catastrophe je perds les eaux sur mon fils si on coupe le fil ils naissent et n'ont que peu de chance de survivre on décide donc de le laisser en place avec une surveillance très rapprochée pour l'infection et des antibiotiques
Moi qui comptait les semaines maintenant je compte les jours et je tremble a chaque bilan
A 27sa1 ma gynécologue vient me voir avec la pédiatre le risque d'infection devient trop grand ils veulent faire naître mes enfants
Le 19 mai est le pire et le meilleur jour de ma vie c'est la naissance d'Emilie 970gr et antonin 1020gr par césarienne pour ne prendre aucun risque
Ils vont bien ils crient ils pleurent et moi je pleure tellement que je les vois a peine à travers le rideau de mes larmes
Ils vont faire 4 semaines en réanimation pédiatrique avec des haut et des bas deux pas en avant suivit d'un pas en arrière
Ensuite on passe en soins intensifs avec des petits progrès des petites victoires et des craintes à chaque examens
Emilie s'infecte régulièrement sans réelle explication on finit par découvrir une infection grave au niveau intestinal qui nécessite une intervention chirurgicale
Au final je récupère mon fils une bonne semaine avant sa sœur
Maintenant ils ont quasiment 9 mois ils se portent comme des charmes pas de sequelle même s'il faut encore attendre leur scolarité
Ils ont quasiment récupère leur retard staturo-pondéral et ont un développement psychomoteur d'enfant de leur âge réel
On peut donc dire qu'ils ont de la chance mes Warriors et je souhaite cette chance à toutes les familles qui sont dans notre situation

(691) Dorothée
jeudi 9 février 2017, 18:12:23
email

Bonjour, je suis la maman d'une petite fille née à 36 semaine , ce qui n'est pas une prématurité importante mais de poids de naissance d'1k500!! Ma fille a 5 mois aujourd'hui et se porte bien mais je rencontre de grosses difficultés pour la nourrir!!!
Elle est nourri au biberon depuis sa naissance et à 3 mois elle a commencé à refuser de boire certains biberons et à boire de très petites quantités (60ml parfois moins!)! Au final elle boit très peu dans une journée et grossit peu aussi!!! Est ce habituelle chez les petits poids de naissance et y a toujours il des mamans qui rencontrent ce genre de soucis???? Je tiens à préciser que je l'ai emmenée chez 2 pédiatres différents et un gastro pédiatre et aucuns d'eux n'a su trouver une cause à ce soucis !! Merci pour vos réponses!

(690) léana
dimanche 5 février 2017, 21:01:40
email

bonjour, je suis la jeune maman d'une merveilleuse petite fille qui a vu le jour (bien trop tôt) le 8 novembre 2016.La veille de mon accouchement j'avais prise de sang mensuel a mes habitude mais le soir, ma gynécologue qui me suis m'appelle pour me dire que mes résultat était vraiment pas bon... elle me convoque le lendemain pour hospitalisation. Mais dans la nuit rien ne sait passer comme prevu, grosse migraine, beaucoup de mal a respirer.je décide de me rendre a l’hôpital il est donc 5h du matin.. on me prend en charge rapidement. mais je n'allais toujours pas mieux, tension a 18, oedèmes au jambes, etc... Le verdict tombe je fait une prée éclampsie sévère, et je doit accoucher immédiatement.

Ma crevette a vu le jour a 17h52 pour 0.850g et 34.2cm a ce moment j’étais enceinte de 28sa. Ma fille est resté plus d'un mois en réanimation néonatale. et entre temps 1 mois après sa naissance elle a du se faire opérer du canal arterien. C'est une battante elle ma donné beaucoup de force malgré que je me battais pour elle et je lui donnait tout l'amour que j'avais. J'ai pu récupérer ma fille le 19 janvier 2017 (enfin). Le temps était très long et ce n’était pas facile a vivre surtout quand c'est son premier enfant. Aujourd'hui c'est un bébé plein de vie, qui sourit, qui ouvre grand les yeux et fait surtout le bonheur de ses parents. Elle fêtera ses 3 mois le jour de l'anniversaire de son papa :)

(689) Jondaylia
samedi 4 février 2017, 03:31:35
email

Bonjour je suis la maman de une petite Alix née le 21 janvier 2017.
Elle est née à 34 semaines pèse 1kg400 une vraie petite crevette. Mais c'est est une battante elle respire sans aide et c'est est même tétée la pipette. Je aimerais savoir comment vous vivez la separation. Pour ma part j'ai, impression de l abandonner chaque soir. Est ce normal avez vous ce Sentiment?


(688) Flo
samedi 28 janvier 2017, 22:08:01

Bonjour, je suis une jeune maman de 18ans. J'ai accouché a 6mois et 1 semaine d'une petite princesse, Naïssa 1kg235. Ca fait bientot un mois, elle est rester 1semaine et demi en réa, en ce moment elle est en soins intensifs, en couveuse. Demain elle va en berceau chauffant. Ma petite n'a eu aucune complication. Elle progresse de jour en jour, aucune chutes. Pendant 2 semaines elle avait une aide respiratoire. Maintenant elle respire seule comme une grande. Aujourd'hui elle fait 1kg800. Nous sommes tellement fière de notre petite princesse, un si petit être, qui se bat comme une guerriere pour vivre. Un grand courage a tous les parents qui vivent cette situation.

(687) Rodriguez
samedi 14 janvier 2017, 21:23:37
email

Bonjour à tous et à toutes ! Je suis une maman ange d'une petite Maelya née trop tôt..

Depuis je suis la maman de Tiago 5 ans et demi, Melyna 2 ans et demi et Aaron et Leyanna 11 mois.

Tiago est né à 7 mois, en étant déjà fragilisée par la perte de mon premier enfant, ma fille. Je pleurais, je culpabilisais,... Mais j'allaitais mon fils et je pense que cela la beaucoup aidé dans ce combat, ils ont une force extraordinaire ces petits bébés !! Mon bonhomme est resté un mois et demi hospitalisé.

J'ai quand même prit le risque de faire d'autres enfants car les enfants c'est toute ma vie !

Melyna est née à 8 mois, j'étais tellement contente d'avoir tenu un mois de plus que pour son grand frère ! Elle allait très bien à la naissance juste du mal à respirer aux premières heures de sa vie mais rien de grave puisqu'elle se stabilisait, je l'ai aussi allaitée et elle est sortie très rapidement de l'hôpital pour notre plus grand bonheur ! Ma fille a été hospitalisé trois semaines en neonat.

Aaron et Leyanna, quand j'ai appris qu'ils étaient deux dans mon bidou. Je n'ai pas sauté de joie, au contraire je me suis mis à pleurer, à me dire qu'ils n'allaient pas vivre ou naître très tôt. J'ai eu un bon pressentiment apparemment puisqu'à 6 mois et demi ils sont arrivés, rien n'était près c'était inattendu leurs arrivés aussi tôt ! Ils sont restés 3 mois hospitalisés et ces trois mois étaient les plus longs de ma vie à être toujours près du téléphone,...

Mes enfants nous rendent très heureux et sont en pleine forme beaucoup trop même lol
Ils ont eux certe un début de leurs vies difficiles mais maintenant tout va pour le mieux dans le meilleure des mondes mais je n'oublierai jamais que j'ai perdu ma petite princesse..et que j'ai failli perdre mes quatre enfants à de nombreuses reprises..

A la naissance ils sont si petits que l'on a peur de les touchés, ect mais il ne faut pas c'est notre enfant qui est certes surement entre la vie et la mort mais justement il faut lui donner la force de vivre !

(686) Nathalie
jeudi 12 janvier 2017, 21:40:47
email

Bonjour à tous et toutes ! J'ai déjà écrit un témoignage, le 07.12.2015, soit un peu plus d'1 an, sur le combat que menait ma fille née à 26SA+4, et qui à l'époque était encore en neonat. Aujourd'hui, Mila a 15 mois (12 d'âge corrigé), et c'est un bébé extra ! Elle a du avoir une vingtaine de séance de kiné pour l'accompagner dans sa motricité (une hypertonie totalement disparue actuellement) et quelques séances chez une psychomotricienne du CAMSP, qui au dernier rdv en décembre m'a dit que je n'avais pas de soucis à me faire pour ma puce ! Elle vadrouille partout à 4 pattes, et cherche même en ce moment à se mettre debout ! Elle a fait juste un épisode de bronchiolite cet hiver qui a nécessité 3 jours d'hospitalisation vu sa bronchodysplasie du début mais tout est rentré dans l'ordre. Elle nous comble de bonheur, on repense sans cesse à son départ chaotique dans la vie, et aux nombreuses fois où on a failli la perdre... Alors, nous la laissons grandir et évoluer à son rythme. Nos bébés prémas ont une force de caractère exceptionnelle !

(685) Aurore
dimanche 1 janvier 2017, 11:01:22
email

Bonjour,

Je vais vous raconter mon histoire ce qui me permettras de me libérer un peu de quelques souffrance.
Le commencement :
Je suis agée de 34 ans et vie en couple non marié depuis 2011.
14 Août 2016, je travaille dans la sécurité de nuit en 12H à plus de 60Km de la maison soit environ 1H de route par autoroute, mes horaires 18H a 6H du matin. Ce dimanche 14 Aout a 6H du matin, j'ai un accident de voiture a 120Km/h, je me suis endormie quelques seconde au volant et j'ai fini sur les barriéres de sécurité, véhicule HS mais je ne suis pas bléssée, les SP me laissent rentrer à la maison. N'ayant plus de véhicule et aucune finance pour acheter une nouvelle voiture, je demande le licenciement pour absence qui seras effectif le 24 novembre, la procédure est longue.
Le dénouement :
Août et Septembre, présence des régles, tout est OK.
Octobre, Novembre, pas de régles...j'achéte en pharmacie un test urinaire qui m'indique enceinte + de 3 semaines....je n'ai jamais vu de ma vie un gynécologue et ne suis jamais tombé enceinte, je pensé être stérile car avec mon compagnon actuel depuis 2011 je ne tombais pas enceinte et avec mon ex avec qui j'ai véçu 12 ans, pas enceinte non plus, donc aucun suivi médical...
Je prend RDV avec une sage-femme qui estime d'aprés mes derniéres régles en septembre 2016, 3 mois environ de grossesse et donc me pose un RDV pour echographie de datation le 12 décembre 2016.
Avec mon chéri, nous allons au RDV et la surprise, je suis enceinte de 5 mois....donc enceinte depuis le 14 Juillet 2016...on me parlent de déni de grossesse et j'ai l'impression d'avoir fait quelques chose de mal....un crime...et je ne comprend toujours pas bien ce mot que je trouve péjoratif...le choc un peu car je pensé être a 2/3 mois maximum et je ne suis pas du tout préparé, je ni connais absolument rien sur la grossesse et les bébés, c'est mon premier enfant.
La sage-femme fait accéléré les démarches, RDV le lendemain 13 décembre pour echographie de morphologie.
On nous annonce que je suis enceinte d'un petit garçon.
La fin précipité :
Samedi 24 Décembre vers 10H du matin, je suis entrain de faire du ménage quand je sens couler un liquide comme de l'eau....ni connaissant rien et n'ayant aucun proche pr me renseigner sur le sujet, je pense que c'est normal, je met une serviette hygiénique et continue mes occupations....mais les pertes continue et sont abondantes, je commence à me faire du soucis mais comme j'ai un prochain RDV avec la sage-femme le 9 janvier, je me dit qu'on vas attendre jusque là.
Lundi 26 décembre a 4H du matin : je suis réveillé par de violentes douleur au bas ventre ( qui seront des contractions ) et je suis trempé de se liquide.
Mon chéri appel les SP qui nous emmènent d'urgence à l’hôpital, aprés examen, j'ai la poche des eaux qui c'est fissuré et j'ai perdu tout le liquide amniotique.
Bébé n'a plus rien pour vivre en sécurité. Les médecins décicident de me garder et me font plein d'examen, prise de sang, piqure pour fortifier les poumons du bébé et médicaments pour stopper les contraction qui n'auras aucun effet....Les contraction devienne de plus en plus forte toutes les 3 min et dure 1 min minimum et sont trés violente que je me tord de douleur et en ai des vomissements.
Lundi 26 décembre à 18H on me descend en salle d'accouchement car mon col est ouvert à 3 doigt....ni connaissant absolument rien, je fait confiance au sage-femme....on me fait une péridural qui ne fonctionne que du côté gauche, j'ai donc seulement la partie gauche endormi et ressent tout à droite. J'ai trés mal...les douleurs sont insupportables...puis à 19H j'ai envie de poussé....c'est le moment disent les sage-femme...bébé poussent bien et bébé arrivent mais il est vraiment tout petit....785 grammes pour 26 semaines....les sage-femmes me prennent de suite le petit et mon coeur se brise...je pleure toute les larmes de mon corps, je ressent un grand vide que je ressent encore et je ne sais pas, n'arrive pas à l'évacuer...comment faire...je ne voulais pas que cela se passe comme ça....mon premier petit bébé et j'ai fait n'importe quoi...je me sens comme une mauvais maman....Papa me dit que ca vas bien se passer, il est toujours zen lui....j'ai revu mon petit le lendemain matin seulement, il a l'air si fragile mais il est tellement mignon dans sa couveuse, je suis mitigé entre tristesse de le voir souffrir avec tout ses tuyaux...c'est ma faute si il est comme ça...j'aurais pas du faire de la moto avec mon chéri, pas faire de ménage ou porter les courses...voir comme il faut des docteurs...j'ai tout mal fait....mais je ne peut pas revenir en arriére...impossible....A l'heure actuelle notre fils Jin et au service réanimation de l'hopital et les médecins nous ont dit qu'il le garderons jusqu'a son terme au mois de Avril 2017...mais j'ai peur que Jin deviennent handicapé mental ou physique...ou pire qu'il meurt dans sa couveuse, il oublie parfois de respirer et les sage-femme sont obligé de le secouer un peu pour qu'il respire en plus des machines qu'il l'aide. Son coeur aussi ne vas pas bien et ralenti défois ou oublie de battre ( on nous a parler de bradycardie )

Mon autre soucis aussi et que je ne peut pas aller voir Jin comme je voudrais tout les jours car nous n'avons plus de voiture et l'hopital est loin, Papa n'a pas de permis voiture alors on ne peut se faire accompagner que 1 fois par semaine...et la sage-femme nous a dit que ce n'était pas assez...et je n'ai pas assez d'argent pour payer un train, taxi ou une maison style maison du monde pour être à coté, vu que je me suis re inscrite au chomage le 1er décembre, mes allocations de début janvier avec la carence ne sont que de 380 euros, j'ai même pas assez pour payer le loyer ce mois-ci et Papa ne travaille pas et n'a pas droit au chomage....je culpabilise encore plus...je suis comme impuissante dans cette attente...je pourrais me racheter un véhicule mais dans plusieurs mois en économisant....comment faire....?

Voilà désolé des fautes d'orthoraphe, je ne suis pas doué en français et même si personne ne me répond, écrire m'a fait un peu de bien même si j'ai pleuré en même temps....



>