Témoignages

Laissez nous votre témoignage

 Nom *
 Email
 Site Web
 Texte *
* Obligatoire

Mesures Antispam
Veillez svp taper la combinaison de chiffres et de lettres telle que vous la lisez, dans la boite de saisie avant de poster dans le Livre d'Or.
captcha

1. Etre maman de préma

(698)
>
(698) Latournerie Laura
lundi 27 mars 2017, 11:30:52
email

Le nouvelle an se préparé, le lendemain nous devions partir a 2h de route pour fêter ça. Mais dans la nuit j'ai eu des contractions trés rapprocher donc directions l’hôpital. Aprés deux jours de produits pour arrêter les contractions quand on me l'arrête les contractions reprennent de plus belle et on m'annonce que je vais accoucher.
J'appel mon mari qu'il arrive le plus vite possible et on part faire la césarienne. Je suis a 34sa et 3 jours, mon mari me demande si le bébé va aller, je lui dis oui.
Ca y est on a un autre garçon, il le prenne ce qui me parait interminable et quand il revienne il me le pose dessus pour que je le rencontre il me semble tout petit. 1kg865 s'est déjà super pour son age.
Puis il l'enmène dans un autre hôpital sans moi, s'est dur mais je le retrouve le lendemain soir.
Le voir avec l'oxygéne les fils branché de partout ça bip ..., le temps s'arrête, je ne pense a rien a personne sauf a nos enfants et surtout le petit dernier qui a besoin de nous et qu'on lui tienne la main. Il est resté un mois a l'hopital je sais que pour certaine ça ne parait pas long mais pour moi j'ai l'impression que ça a duré une éternité.
Le 31 notre petit gars fort va avoir trois mois, et je suis toujours aussi stressé au moindre bruit ou pas de bruit même. Mais la vie a 5 est super et on l'aime tous trés fort.

(697) Gaudry Mathilde
vendredi 24 mars 2017, 13:42:13
email

En ce beau matin d’hiver, je me lève sans savoir que cette nuit à deux sera la dernière. Poursuivie par ce virus de misère, je sens mon corps devenir un milieu hostile à mon tendre locataire.
La nuit tombe, je suis rattrapée par la colère. La colère de n’avoir pas su te protéger de ce futur calvaire et d’avoir fait de la mort pour toi, un potentiel adversaire.
Les heures défilent, la douleur ne cesse de s’intensifier… Je le sens, je le sais, tu es sur le point d’arriver…
En cette froide nuit d’hiver, je me lève pour rejoindre un endroit prêt pour t’accueillir, même si je sais au fond de moi que tu dois encore vieillir. Je ne veux pas te rencontrer mon bébé, tu n’es pas prêt à affronter tous ces dangers. Laisse-moi te choyer encore deux mois dans ce nid si douillet.
Une multitude de blouses blanches se succède et je leur dévoile tous mes maux. Comme une bouteille, je les écoute et je me remplis de tous leurs mots. L’une d’elle dit que je rentrerai bientôt. Au fond de moi, je sais que c’est faux… L’autre s’interroge sur ma douleur…. Au fond de moi, je commence à avoir peur….
Soudain, le temps s’arrête, on m’annonce ta venue. Je suis foudroyée par le doute, l’angoisse et l’inquiétude. J’ai peur, je suis abasourdie. Et si je te perdais, et si tu ne survivais pas. Comment pourrais-je avancer sans toi ?
Ton papa me rassure et me donne la force d’avancer. J’inspire, j’expire, je lutte pour transformer ma douleur en force, pour t’aider à progresser. Chacune de mes poussées t’encourage à venir nous rencontrer. Mais tu es si jeune, je sens bien que le temps est compté, que ton corps n’est pas prêt.
Doucement, la salle se remplit d’une multitude de nouvelles blouses venues pour te saluer. Tu sais déjà te faire désirer.
La course contre la montre commence. Tic, tac, tic, tac….
Les minutes défilent et jouent contre toi… Le chef des blouses se précipite pour te sortir avec la force que je n’ai pas. Je réalise tristement que je suis la cause de ta souffrance et que ta délivrance se trouve hors de moi.
Brutalement, je deviens maman. Brutalement, je ne sens plus tes pieds manifester ta présence. Brutalement, je ressens déjà ton absence. Ces vilaines blouses me ramènent à la dure réalité et me volent la joie de te bercer. Tu pars avec elles et je reste là, avec pour seul écho, ce détestable silence.
Je te retrouve quelques heures plus tard dans cette pièce sombre et animée par le bruit incessant des machines qui te permettent de vivre. Mon souffle ne peut pas t’aider, tu as de la peine à respirer. Mes caresses te blessent, tu as la peau œdématiée. Tu es né, pourtant ma joie peine à s’exprimer.
Jour après jour, nous livrons ce combat à tes côtés. Tu fais preuve de détermination, de courage et de combativité. Je suis tellement fière de toi, mon amour, mon Timaé. En faisant de la vie ton alliée, tu as changé notre vision du monde et nous as insufflé l’envie de le dévorer. Nous récoltons aujourd’hui, chaque jour, le bonheur simple de nous réveiller à tes côtés, de multiplier les souvenirs de cette famille que l’on a tend rêvée et qui est devenue notre priorité.
Ce 20 décembre 2016, tu as décidé d’écrire de notre nouvelle vie à 3 la genèse. Tu symbolises tout l’amour que nous éprouvons l’un pour l’autre avec complicité, démesure et unicité. En te regardant, j’ai compris que rien ne serait plus comme avant. Nous allions t’aimer indéfiniment, nous allions nous efforcer de profiter de toi à chaque instant. Nous allions vivre un présent différent. Un présent à la hauteur de ce moment, un présent de géant.
Si ce parcours, cette naissance qu’est la tienne, a été parsemé d’embuches, il a aussi fait place à une expérience humaine inestimable. Nous pensons à cette formidable équipe qui nous a accompagnés et épaulés nuit et jour. Mais aussi à notre famille et à nos amis qui nous ont tant apporté par leur pensée, leurs élans d’amour et de compassion. Et tant pis pour ceux dont le silence et l’absence nous ont laissés dans l’incompréhension.
A toi, à lui, à nous. A cette naissance, la plus belle à nos yeux, qui nous a rendus encore plus amoureux.
A lui, à elle, à eux. A toutes ces familles qui ont connu comme nous, la prématurité. Si les autres imaginent, à leur dépend, sans succès, vous seuls savez, ce qu’on a traversé.
A lui, à elle, à eux. A tous ces enfants, nés avant l’heure, qui nous donnent cette si belle leçon de vie et nous apprennent à prendre conscience du bonheur.


(696) May Debra
mardi 14 mars 2017, 22:31:24
email

Enfin mon bonheur est rétabli par un lanceur de sorts appelé OGAGA ​​KUNTA.
Je suis May Debra du Royaume-Uni. Je veux que chacun sur ce site ou forum
Rejoignez-moi, remerciez OGAGA ​​KUNTA pour ce qu'il a fait pour moi et mes enfants. J'ai été
Marié à mon mari pendant 5 ans et nous vivions heureux ensemble
Pour cette année jusqu'à ce qu'il ait voyagé au Brésil pour un voyage d'affaires où
Il a rencontré cette prostituée qui l'a ensorcelé à me haïr et les enfants et
L'aimer seulement. Quand mon mari est revenu du voyage il n'était pas
Jouer est rôle comme mon mari et il est devenu un étranger. Il s'est rendu à
Brésil tous les mois. J'étais tellement confus et je cherchais un moyen de
Ramène-le. Un jour fidèle que je naviguais sur mon ordinateur, j'ai vu un
Témoignage au sujet de ce prêtre vaudou OGAGA ​​kUNTA. Le témoignage
A souligné sa puissante magie et le bien qu'il peut faire. Selon
Le poteau qu'il guérit Le CANCER, HIV / AIDS, APPORTEZ VOTRE EX AMANT ET ROI
ARGENT. J'ai été surpris et je me suis demandé "Comment le monde ne sait pas
Au sujet de ce prêtre vaudou ", mais j'étais désespéré alors j'ai essayé.
L'a contacté par les informations de contact que j'ai vues sur le poteau.
(Ogagakunta@gmail.com). Il a répondu quand je l'ai contacté, je
Lui a expliqué ma souffrance et il m'a assuré que je trouverai
Solace avec l'aide de sa puissante magie. Je lui ai donné le feu vert pour
Commencer mon travail et une semaine plus tard mon mari est arrivé du Brésil et humblement
Vint me prier de pardon. J'ai été sans voix pendant un moment
Avant que je lui donne un baiser. Celui qui est intéressé à contacter ce
Prêtre vaudou s'il vous plaît, ne laissez pas la peur ou le doute vous arrêter. Contacte-le
Via: ogagakunta@gmail.com ou sur whatsapp +2348069032895

(695) Maman préma 26SA
mardi 14 mars 2017, 21:52:24
email

Bonjour à tous,
Si vous êtes là, à lire les témoignages, c'est que vous êtes à la recherches de réponses à vos interrogations, vos angoisses en tant que parents de préma.

Bonne nouvelle pour vous je n'ai que de l'espoir à vous donner!

Maman deja de 2 enfants, J'ai accouché 2jours après avoir perdu la totalité de la poche des eaux, à 26 SA.
La raison?Inconnue,Sûrement une infection.

Mon fils est né très grand prématuré, sans avoir crié à la naissance, avec un poids de 900g.
Il a été opéré du canal artériel, attrapé un staphylocoque, souffert principalement de problème respiratoire. Sa vie tenait à un fil, l'équipe médicale nous a bien informés.
Il est resté en tout 4mois à l'hopital qui nous ont laissés mon mari et moi un peu dépossédés de notre rôle de parents. Nous avons tout fait pour nous relayer jour et nuit entre la maison le travail et l'hôpital, pour construire le lien malgré tout. Nous ne le voyons pas comme un bébé malade, mais un véritable être humain à qui on parlait, chantait et câlinait.
Courage parents.....Vous n'êtes pas responsables, profitez de chaque moment avec votre trésor.

Lors de sa sortie, notre petit chou a eu encore une petite aide d'oxygène à la maison. Ça peut faire peur mais en fait très facilement gérable au quotidien, Meme avec deux petits enfants scolarisés.

Notre héros a grandi, marché, parlé normalement. Les deux premières années ont été ponctuées de bronchiolite (il est asthmatique). 1ère rentrée: à deux ans et demi.

Aujourd'hui il a 5 ans, possède un vocabulaire extraordinaire, un humour irrésistible, une très bonne santé. Pas de lunettes, pas d'appareil auditif.
Aucune séquelles. Oui c'est possible, son cas n'est pas une exception.
Bon courage, je vous envoie des milliards d'ondes positives!


(694) Alexandra
mardi 21 février 2017, 14:14:52
email

bonjour
je n'ai jamais fait de témoignages de mes grossesses...mais j'en ai marre que personne de mon entourage me comprenne...
En 2010, je tombe enceinte, à 25ans, de mon fils aîné. Tout allait bien, et pourtant, à 30SA, j'accouche! Je n'ai pas vu mon fils à l'accouchement car, en état d'urgence, ils me l'ont pris. Le 24 décembre, on m'annonce que ma crevette, actuellement en réa, est transféré dans un hélicoptère direction Marseille pour ce faire opérer du coeur. Sa malformation va être compliqée à réparer car il ne pèse que 1kg200....Après 2 mois d'hospit, on le ramène enfin. Puis, à son entrée en maternelle, on s'aperçoit qu'il ne parle toujours pas...Résultat, à 6ans aujourd'hui, il commence à parler, c'est la galère!!!!
En 2015, seconde grossesse. J'appréhende mais la joie prend le dessus car à moins d'un mois de grossesse, on apprend que j'attends des jumeaux! Je suis ravie, j'arrête de travailler pour ne pas risquer l'accouchement prématuré. Tout va bien et pourtant, à 28SA, ils sortent! Ma fille est restée 2mois à l'hopital mais son frère est resté 4mois! sous oxygénothérapie! pendant ma grossesse on a suspecté une trisomie, finalement non! a noel 2015, on nous a annonce froidement qu'il est sourd! la vie est difficile mais personne ne me comprend....tout le monde dit qu'il faut passer à autre chose! c'est facil à dire quand pour vous, tout va bien! je ne supporte meme plus les femmes enceintes ou les jeunes mamans qui se plaignent pour un rien!

(693) Angèle
lundi 13 février 2017, 15:01:09
email

Bonjour, je me décide à écrire maintenant car j'en ressens le besoin 3 ans après mon accouchement en 2014.

je n'arrive plus à aborder ce sujet avec mes proches qui minimisent et me disent "estime toi heureuse vous êtes en vie tous les 2 et il faut tourner la page un moment donné".
C'est facile à dire pour ceux qui n'ont pas vécu une telle situation.

Nous sommes décidés pour lancer un deuxième bébé mais cette nouvelle grossesse sera pour moi synonyme de joie mais aussi d'angoisse.

Voici mon histoire :

j'apprend que je suis enceinte de mon premier enfant début septembre 2013, après écho de datation faite vers fin septembre, on m'informe que le terme est prévu pour mi- mai 2014.
Il me reste donc du temps pour organiser l'arrivée de mon bébé !!!

les premiers mois de ma grossesse ont été difficiles :j'ai eu quelques problèmes de santé (vomissements ++, nausées jusqu'à 4 mois et début d'hypertension avec ttt aldomet mis en place) donc arrêt de travail très rapidement (je suis infirmière),puis j'ai eu 3 décès de proches ( le grand-père de mon mari dont nous étions proche, l'oncle de mon mari accident moto et mon grand-père paternel), j'apprend d'ailleurs à ma deuxième écho le matin du 31 décembre 2014 que j'attend un petit garçon qui a "un petit retard de croissance" me dit-on et l'après-midi c'est la sépulture de mon grand-père.
Beaucoup d'émotions en une seule journée!!!

Fin février 2014, je commence à me sentir fatigué avec parfois des maux de tête, je revoit mon médecin traitant qui décide de m'augmenter mon ttt d'aldomet et également de passer le relai à un gynécologue car ma grossesse nécessite un suivi plus important.

Je prend donc RDV à la polyclinique de l'atlantique de st herblain (44) avec DR RACINE (femme gynéco dont j'ai eu de bons avis) la consultation se passe bien, elle m'explique que ma tension doit être surveillée de près plusieurs fois par semaine + monito à domicile 2 fois/sem + analyse d'urines (protéinurie).
Elle décide de me revoir 15 jours plus tard (le 14 mars) juste après mon écho de 32SA qui se fait au même endroit.
Je revient donc 15 jours plus tard pour mon échographie.
L'examen ne se passe pas très bien, le médecin échographe a du mal a voir certaines choses,il dit "les notchs"ne sont pas très bons,"le bébé est petit, il ne faudrait pas qu'il naisse maintenant", il m'appuie sur le ventre avec son appareil pour mieux voir, j'en ai les larmes au yeux et il fini par me dire que je doit revenir la semaine d'après pour refaire une écho mais sans trop d'explications.
Et moi pas très bien je n'insiste pas!! quelle conne !!

Je revois la sage-femme et la gynéco pour une consultation juste après qui m'expliquent les risques d'accouchement prématuré car ma tension est toujours élevée malgré le ttt, elles m'expliquent les signes auxquels je doit faire attention.
La gynéco hésite à m'hospitaliser et demande à me revoir le lundi 17 mars pour faire le point.
Je passe donc le w.e chez moi, plusieurs personnes qui me voient ce w.e là me trouve fatiguée, petite mine...

Le lundi 17 mars 2014, ma mère m'accompagne à cette consultation, tension toujours élevée mais la gynéco décide de me renvoyer chez moi et de me faire une analyse d'urine (protéinurie le 19 mars). En rentrant de ma consultation, ma mère me dit "tu veux que je te prenne en photo avec ton bidon?" Je répond oui car je n'ai pas beaucoup pris de photos pendant ma grossesse et je lui dit aussi "j'aurais le temps plus tard" si j'avais su !!!

A 32 SA + 6,Le mercredi 19 MARS 2014, 5H du matin, une légère douleur au ventre me réveille, je ressens l'envie d'aller aux WC, je me lève et aussitôt je sens un liquide chaud qui coule sur mes cuisses.
Je me dit que je perd les eaux! pas de contractions.
Lorsque je regarde je perd du sang ++ donc la panique, je réveille mon mari et j'appelle la polyclinique qui me dit de venir au plus vite.
Nous prenons donc les sacs, la voiture, autant vous dire que le trajet m'a paru interminable (avec le recul je me dit que j'aurais du appeler les secours qui seraient venus chez moi et m'auraient emmené au CHU de NANTES directement).

J'arrive à la clinique ou je suis pris en charge immédiatement, je vois au regards des soignants qu'il se passe quelque chose de grave, on me perfuse,me pose une sonde urinaire...et tout ça devant les yeux de mon mari impuissant.
La gynéco qui me suit ME RACINE arrive en urgence et m'explique qu'il faut sortir le bébé par césarienne tout de suite car il y a urgence vitale pour lui et pour moi (pré-éclampsie avec hématome rétro-placentaire, hémorragie...) je demande quel jour on est "c'est trop tôt", je suis à coté de la plaque et je dit "allez y faites ce que vous devez faire"
J'ai beau être infirmière et bien là j'était dans un autre monde.
Je part au bloc en fixant du regard mon mari qui reste planté au milieu de la pièce avec mes affaires (j'ai peur que ce soit le dernier !).
Arrivée au bloc, l'équipe soignante me rassure, j'essaye d'écouter ce qu'il se passe autour de moi et à un moment j'entend la gynéco qui dit "ça y est il est sorti", je n'est pas le temps de le voir car il doit être pris en charge rapidement ( une équipe mobile du CHU de NANTES vient le chercher à la clinique car mon bébé est trop petit pour rester ici et doit aller en soin intensifs du CHU).

Avant de repartir ils me laissent le voir 5 min, il est dans la couveuse, il respire seul, il pèse 1,400KG et mesure 40cm "je le trouve minuscule", nous décidons de lui donner son prénom avant qu'il ne soit transféré ( nous hésitions en entre 2 prénoms et on se disait qu'on avait le temps), Notre choix est fait notre petit bonhomme se prénommera CHARLY.

Puis l'équipe du CHU l'emmène et là je fond en larmes, je commence à réaliser et comprendre la situation.
Je demande à mon mari de partir avec lui, je me dit que CHARLY a besoin d'un repère avec lui. Mon mari part donc de la clinique pour aller au CHU auprès de notre bébé.
Moi je reste seule en salle de réveil puis on me remonte dans une chambre à l'étage de maternité au bout du couloir.
Autant vous dire qu'être dans une maternité dans un autre hôpital quand vous n'avez pas votre bébé auprès de vous et que vous entendez ceux des autres c'est très difficile.

Il y a quelque chose que j'ai trouvé sympa,l'équipe soignante de la polyclinique avait pris Charly en photo et m'avais imprimé la photo pour que je puisse l'avoir auprès près de moi.

Mon mari a pu faire du peau à peau avec notre bébé dans le service de soins intensifs et moi j'ai pu le voir que le jeudi après-midi soit plus de 24h après.
J'ai toujours beaucoup d'émotions quand je parle de cette séparation encore maintenant.

J'ai demandé un transfert de la clinique au CHU qui n'a jamais eu lieu (je pense qu'ils n'ont pas trop fait le nécessaire),
mon mari venait me chercher en voiture et nous allions passer la journée au CHU avec Charly, pas facile avec une césarienne mais je croit que la douleur passe au second plan dans ces moments là.

Je suis sortie définitivement le lundi 24 mars de la clinique et j'ai rejoint mon loulou directement ce jour là au CHU.
Le retour à la maison ce lundi soir à été un moment très difficile pour moi et une fois à la maison je me suis effondrée, normalement quand on rentre de la maternité avec son bébé ....
Charly est resté hospitalisé 1 mois ( soins intensifs, néonat), mon mari avait repris le travail donc j'allais seule passé mes journées là-bas et je rentrais le soir, parfois il me rejoignait le soir au CHU.
J'avais perdu la notion du temps, j'étais dans ma bulle.Et un peu en décalage avec mon mari qui lui avais repris une vie "normale"

Je téléphonais tous les matins, ils m'attendaient pour faire les soins,j'ai fait beaucoup de peau à peau, je lui ai parlé, quel déchirement lorsqu'il fallait partir le soir.
Sur la fin de son hospitalisation je restais 1 nuit sur 2 dormir là-bas.
On a le temps de se poser beaucoup de questions lorsqu'on passe ses journées à l’hôpital.

Charly a rapidement bien évolué il est passé de a sonde au biberon, puis de la couveuse au lit chauffant puis au lit normal.
Puis un jour, Le médecin me dit "Charly pèse 2kg, il mange bien, il va pouvoir rentrer chez vous"et là je m’effondre, je n'était pas prête!! Du jour au lendemain me retrouver seule avec lui chez moi.L'équipe à pris le temps de me rassurer.

Et le jour du retour est arrivé, la joie, l'angoisse mon mari et moi ont a eu plusieurs émotions ce jour là.
Je n'avais pas envie d'avoir de visites des proches, je voulais garder mon bébé que pour moi.(peut de personnes sont venues en néonat par choix de notre part, juste les grands-parents et nos frères et sœurs)du coup les gens voulaient tous passer chez nous voir charly et là j'ai dit STOP,j'ai étalé les visites et choisie les moments pour nous préserver. Certaines personnes ont eu du mal à comprendre!!

Les 3 premières semaines, une sage-femme passait à domicile ce qui me rassurait et puis si j'avais une question je pouvais appeler le service de néonat.

Le premier hiver à été difficile, Charly était beaucoup malade, bronchiolites à répétitions, otites...et puis le deuxième et troisième hiver un peu moins mais il reste fragile quand même.

Notre fils est suivi aussi par le réseaux "grandir ensemble" du CHU de Nantes, ce qui permet de faire le point de temps en temps avec une pédiatre sur son évolution.

J'ai revu 1 fois une psychologue de la PMI 1 an après pour parler un peu ce qui m'a fait du bien.

Nous étions très angoissés d'éventuelles séquelles liées à sa prématurité.

Charly va avoir 3 ans prochainement,C'est un petit garçon très éveillé,dynamique,vif,il a parlé très tôt, il a marché à 18 mois.propre nuit et jour à 2 ans et demi.
Il va faire sa rentrée scolaire en septembre 2017.

Je suis tellement fier de mon petit bonhomme qui est un battant.

Mais toutes mes angoisses resurgissent lorsque je pense à une deuxième grossesse.( peur d'être hospitalisée, peur de refaire des complications, peur de mourir...)

Etes vous dans le même cas que moi ?




(692) vandevoorde
vendredi 10 février 2017, 12:36:54
email

Bonjour, voilà notre histoire elle débute très tôt puisque j'ai appris que j'attendais des jumeaux a 6sa
Tout ce passait bien jusqu'à une échographie du col faite a 18sa de manière systématique par ma gynécologue
Le verdict tombe le col semblé ouvert on décide donc de me faire un cerclage avec une sortie le lendemain sauf que le jour du cerclage a 19 sa le col est une vraie catastrophe col quasi efface membranes visibles
Je suis hospitalisée dans le service de grossesses à haut risque
La commence mon combat je reste au lit strict complètement allongé même pour manger sans mettre un pied par terre
Le temps passe lentement mais il passe je fais une echo a 24 sa mon fils et la fille de porte bien le col et le fil tiennent
A 24sa2 c'est la catastrophe je perds les eaux sur mon fils si on coupe le fil ils naissent et n'ont que peu de chance de survivre on décide donc de le laisser en place avec une surveillance très rapprochée pour l'infection et des antibiotiques
Moi qui comptait les semaines maintenant je compte les jours et je tremble a chaque bilan
A 27sa1 ma gynécologue vient me voir avec la pédiatre le risque d'infection devient trop grand ils veulent faire naître mes enfants
Le 19 mai est le pire et le meilleur jour de ma vie c'est la naissance d'Emilie 970gr et antonin 1020gr par césarienne pour ne prendre aucun risque
Ils vont bien ils crient ils pleurent et moi je pleure tellement que je les vois a peine à travers le rideau de mes larmes
Ils vont faire 4 semaines en réanimation pédiatrique avec des haut et des bas deux pas en avant suivit d'un pas en arrière
Ensuite on passe en soins intensifs avec des petits progrès des petites victoires et des craintes à chaque examens
Emilie s'infecte régulièrement sans réelle explication on finit par découvrir une infection grave au niveau intestinal qui nécessite une intervention chirurgicale
Au final je récupère mon fils une bonne semaine avant sa sœur
Maintenant ils ont quasiment 9 mois ils se portent comme des charmes pas de sequelle même s'il faut encore attendre leur scolarité
Ils ont quasiment récupère leur retard staturo-pondéral et ont un développement psychomoteur d'enfant de leur âge réel
On peut donc dire qu'ils ont de la chance mes Warriors et je souhaite cette chance à toutes les familles qui sont dans notre situation

(691) Dorothée
jeudi 9 février 2017, 18:12:23
email

Bonjour, je suis la maman d'une petite fille née à 36 semaine , ce qui n'est pas une prématurité importante mais de poids de naissance d'1k500!! Ma fille a 5 mois aujourd'hui et se porte bien mais je rencontre de grosses difficultés pour la nourrir!!!
Elle est nourri au biberon depuis sa naissance et à 3 mois elle a commencé à refuser de boire certains biberons et à boire de très petites quantités (60ml parfois moins!)! Au final elle boit très peu dans une journée et grossit peu aussi!!! Est ce habituelle chez les petits poids de naissance et y a toujours il des mamans qui rencontrent ce genre de soucis???? Je tiens à préciser que je l'ai emmenée chez 2 pédiatres différents et un gastro pédiatre et aucuns d'eux n'a su trouver une cause à ce soucis !! Merci pour vos réponses!

(690) léana
dimanche 5 février 2017, 21:01:40
email

bonjour, je suis la jeune maman d'une merveilleuse petite fille qui a vu le jour (bien trop tôt) le 8 novembre 2016.La veille de mon accouchement j'avais prise de sang mensuel a mes habitude mais le soir, ma gynécologue qui me suis m'appelle pour me dire que mes résultat était vraiment pas bon... elle me convoque le lendemain pour hospitalisation. Mais dans la nuit rien ne sait passer comme prevu, grosse migraine, beaucoup de mal a respirer.je décide de me rendre a l’hôpital il est donc 5h du matin.. on me prend en charge rapidement. mais je n'allais toujours pas mieux, tension a 18, oedèmes au jambes, etc... Le verdict tombe je fait une prée éclampsie sévère, et je doit accoucher immédiatement.

Ma crevette a vu le jour a 17h52 pour 0.850g et 34.2cm a ce moment j’étais enceinte de 28sa. Ma fille est resté plus d'un mois en réanimation néonatale. et entre temps 1 mois après sa naissance elle a du se faire opérer du canal arterien. C'est une battante elle ma donné beaucoup de force malgré que je me battais pour elle et je lui donnait tout l'amour que j'avais. J'ai pu récupérer ma fille le 19 janvier 2017 (enfin). Le temps était très long et ce n’était pas facile a vivre surtout quand c'est son premier enfant. Aujourd'hui c'est un bébé plein de vie, qui sourit, qui ouvre grand les yeux et fait surtout le bonheur de ses parents. Elle fêtera ses 3 mois le jour de l'anniversaire de son papa :)

(689) Jondaylia
samedi 4 février 2017, 03:31:35
email

Bonjour je suis la maman de une petite Alix née le 21 janvier 2017.
Elle est née à 34 semaines pèse 1kg400 une vraie petite crevette. Mais c'est est une battante elle respire sans aide et c'est est même tétée la pipette. Je aimerais savoir comment vous vivez la separation. Pour ma part j'ai, impression de l abandonner chaque soir. Est ce normal avez vous ce Sentiment?


>