Témoignages

Laissez nous votre témoignage

 Nom *
 Email
 Site Web
 Texte *
* Obligatoire

Mesures Antispam
Veillez svp taper la combinaison de chiffres et de lettres telle que vous la lisez, dans la boite de saisie avant de poster dans le Livre d'Or.
captcha

2. Etre papa de préma

(18)
>
(18) Fegrachi nourdine
mardi 4 juillet 2017, 07:54:50
email

Salut. Je suis un père d'un triple né à 28 semaines le 18/04/2017, dans une clinique à Agadir(maroc),puis transporté à rabat dans un centre de neonatologie jusqu'à ce jour ( 75 jours). L'un de ces bébés est décédé 2 jours après la naissance.
Le problème est que le de hospitalisations est trop chère (environ 5000 dh/ journée ) .
Toute aide est la bien venue .merci d'avance.

(17) karim
lundi 17 octobre 2016, 10:50:07
email

Bonjour tout le monde

Je voulais contacter Mehdi qui a laisse un temoignage le 19 septembre 2014 sur ce forum. Nous avons vecu exactement le meme senario avec nos garcons nes prematures au Maroc. SVP si vous pouvez nous introduire a Mehdi, nous avons besoin d'information sur ce qu'on doit faire.

Merci infiniment



(16) JEROME
samedi 24 septembre 2016, 15:14:44
email

Bonjour,
Je suis l'heureux papa de jumeaux garcon/fille né a 30+1SA a la maternité de Valenciennes 59. Ma femme a été hospitalisée a 25SA. Le parcours fut long et eprouvant mais l'issue est favorable grace a l'equipe medicale exceptionnelle. Nous somme restés du 25/10/15 au 15/12/16 a la maternité. Nos enfants etaient sous oxygène(1ers jours de vie), alimentés par sonde gastrique, scoppés (survaillance rythme cardique) La prematurité fait peur, stresse, fait culpabiliser mais nous avons du restés forts et soudés car nos bébés ont besoin de nous. Nous etions presents tous les jours en neonat malgré la fatigue. Nos bébés ont desormais 11 mois et se portent tres bien, un suivi est établie en maternité. Chaque cas est différents, il faut toujours garder espoir et faire confiance au bébés ! Si vous vivez cette epreuve, je serais ravi de partager mon experience avec d autres parents. Chaque question ne doit pas resté sans réponse... Merci de m avoir lu.


(15) JEROME
samedi 24 septembre 2016, 15:13:12

Bonjour,
Je suis l'heureux papa de jumeaux garcon/fille né a 30+1SA a la maternité de Valenciennes 59. Ma femme a été hospitalisée a 25SA. Le parcours fut long et eprouvant mais l'issue est favorable grace a l'equipe medicale exceptionnelle. Nous somme restés du 25/10/15 au 15/12/16 a la maternité. Nos enfants etaient sous oxygène(1ers jours de vie), alimentés par sonde gastrique, scoppés (survaillance rythme cardique) La prematurité fait peur, stresse, fait culpabiliser mais nous avons du restés forts et soudés car nos bébés ont besoin de nous. Nous etions presents tous les jours en neonat malgré la fatigue. Nos bébés ont desormais 11 mois et se portent tres bien, un suivi est établie en maternité. Chaque cas est différents, il faut toujours garder espoir et faire confiance au bébés ! Si vous vivez cette epreuve, je serais ravi de partager mon experience avec d autres parents. Chaque question ne doit pas resté sans réponse... Merci de m avoir lu.

(14) morgado
mardi 5 avril 2016, 10:00:10
url  email

bonjour, en 2009 j’étais sur le forum pour vous parler de Valentine. Malheureusement, tous mes témoignages et mon compte ont disparus. Voici un résumé de Valentine : née le 29/06/09 au CHU de Dijon par césarienne à 27SA + 4J / 32,5 cm - 690 grammes suite à toxémie gravidique et pré-éclampsie de la maman; Diagnostic initial de RCIU et leucomalacies pariétales bilatérales suite à une ischémie cérébrale à 24SA ; Pronostic neurologique initial défavorable pour la psychomotricité (résolu, passé favorable) ; Sortie de l'hôpital à 1800g - 43,5 cm le 28/09/09 après 33 jours en réa et 59 jours en neonat.
Pour fêter la fin du suivi d’un grand préma qui est de 7 ans, j’ai fait un diaporama : https://www.dropbox.com/s/dszfwqdt3g823x4/Merci%20à%20elles%201080i25%20NT.mpg?dl=0

(13) arnaud
mercredi 25 novembre 2015, 21:05:58
email

Bonsoir,
Je suis fraichement papa d'un petit garçon, Nathan, né à 25SA + 5jours.
Mon épouse est angolaise, et moi Français qui travaille en Angola depuis bientôt 5 ans. Nous nous sommes vite mariés, et nous avons attendu l'arrivée de notre enfant très vite, ce qui, en définitive, a représenté 3 ans de lutte intensive car pas de fécondation.
Et puis notre petit miracle est arrivé, quelle joie de savoir mon épouse enceinte ! comme elle était tombé enceinte durant nos vacances sur Toulouse, elle y est restée 3 mois, le temps de confirmer que tout allait bien, que pas une nouvelle couche n'assombrirait notre joie. Quelle plaisir de la retrouver fin août à Luanda, chez nous.
Alors nous avons suivi notre petit comme jamais, et tout changement était scrupuleusement analysés, d'ailleurs notre petit Nathan doit déjà être un recordman d'échographies !
Mais tout était bien, les paramètres au beau fixe, et nous avions prévu ton retour en décembre sur toulouse pour préparer ta naissance.
Seulement notre petit Nathan a été très fort, et a su qu'il devait sortir bien avant le terme, la sage femme nous ayant indiqué que le placenta, de la manière qu'il était, semblait ne plus assurer sa fonction. Donc une sortie précipité, et là, en étant à Luanda, certes capitale africaine, je ne pouvais que me faire un sang d'encre comme jamais je n'aurais cru dans ma vie m'inquiéter autant.
Tu es né très vite, arrivé à la Clinique,diagnostique rapide, froid, effrayant, inquiétant "le col est ouvert, c'est imminent". le matin même, le col était fermé...
Tu es donc né, et puis une infirmière en courant, t'as emmené vers l'unité de néonatologie. tu pleurais, elle m'a laissé te voir, et j'ai pleuré comme jamais autant je n'avais pleuré. En même temps, tu étais vivant, tu venais de naitre, et moi je pleurais comme si la pire des tempêtes s'était abattue sur moi. très vite installation dans la couveuse, mise en place d'un petit masque à oxygène, mise en place de la sonde d'alimentation, et en 2 jours, tu as ajouté une sonde pour traitement antibiotiques, et prise de sang, l'accouchement ayant eu lieu par voies basses, et risque infectieux non écarté. J'attends bientôt les résultats de la prise de sang, en attendant, tu m'épates.
Le second jour, je me suis senti faible. On a pu me permettre de t'approcher, je te parle beaucoup à travers la couveuse, je veux que tu saches que je suis là, te transmettre toute ma force, et moi qui critiquais la beauté des bébés, je te trouve magnifique - le comble. Alors oui, le second jour, j'ai essayé de ne rien te montrer, mais j'ai pleuré, car tout ces tubes t'incommodent, mais sont nécessaires. Et je suis impuissant, impossible de pouvoir te parler dans le ventre de ta maman, de te jouer de la musique, et attendre patiemment de ton arrivée "comme tous les parents".
Seulement voilà, cela n'a pas été le cas, et j'ai découvert qu'il existait ce monde de prématurés, plein d'autres bébé comme toi qui sont venus très tôt dans ce nouveau monde. je remercie tous les papas et les mamans qui laissent leur témoignage, en plus de mon environnement et une belle famille adorable, ça me donne le courage et confiance en mon Nathan, que je peux passer (chanceux qqpart) voir à tout moment de la journée durant mes pauses de travail.
Mon Nathan a complété 2 jours aujourd'hui, vient de perdre du poids, a désaturé 3 fois (1 réa en direct et une dont je suis fier, où étant présent, je lui ai parlé fort, et il a pris le dessus !)
J'attends avec impatience qu'il dorme un peu plus, car il remus beaucoup mon Nathan.
Et grace à tout vos témoignages, je sais un peu plus à ce qu'il peut (ou pas) se passer.

N'hésitez pas à me contacter pour partager nos expériences.

Arnaud

(12) stephane a
vendredi 13 mars 2015, 17:56:31
email

Bonjour
Je suis un papa d'une petite fille née a 27 semaines. On ne s'y attendait pas elle est arrivée très vite. Moment très étrange et particulier. D'autant plus que je ne connaissais rien a la prématurité. Elle est resté 8 semaines a l'hôpital. Une periode très difficile pour nous car pour moi il ne fallait pas flancher pour ma fille et ma compagne. Qui cupabilisait beaucoup alors que c'est de la faute de personne. Ces 8 semaines on été tres dure mais avec de fort moments j ai toujours gardé espoir malgré cetrain discourt du corp médical. On a rencontré de tres bonnes professionnels et d'autres moins accompagnant. Le suivit psychologique a beaucoup manqué durant ses 8 semaines nous etions seuls face a cette situation heureusement que nous etions plus que jamais soudé ca nous a beaucoup aidé. A la sortie de notre fille nous étions angoisser de ne pas bien faire de ne pas avoir de filet ca ete un moments aussi difficile heursement que la pmi de notre quartier a été tres rassurante et a l écoute. Nous avons eu la chance que des site comme celui ci existe ce qui nous a premis d'avoir des informations capitale car notre fille ne pouvais pas être en collectivité nous avons du prendre un conger AJPP ce qui a permis d'avoir maman a la maison la 1ere année . Nous avons aussi été accompagné par le reseau NEF qui aide bien dans la prise en charge des enfants prema. Sans compter le pediatre de l'hopital qui a su faire assez rapidement un 100% pour notre bébé. Car beaucoup de frais medicaux pediatre kine psychomot etc car malheureusement ou heursement le medical peut etre assez present la 1er année bref. Je souhaitais témoigner et que si cetrain qui vive ou on vecu ces moments on des questions je serai ravis d echanger avec et de parler de mon vécu car c'est pas facile pour une maman mais aussi pour un papa et que l'on peut parfois ce sentir impuissant.

(11) bourzeix gaele
lundi 2 février 2015, 08:04:43
email

Actuellement en troisième année à l’institut en soins infirmiers de Laxou, j’ai axé mon travail de fin d’étude sur les ressentis des pères d’enfants nés grands prématurés que je souhaiterai “confronter” aux représentations que les infirmières en ont.
j’aimerai pouvoir recevoir les témoignages de quelques papa afin de nourrir mon mémoire de leurs expériences.
l’anonymat sera bien évidement préservé.
je joins mes coordonnées à ce mail, en espérant avoir quelques réponses.
je vous remercie et vous souhaite une agréable journée.
Mme B
gaelle.bourzeix@gmail.com
06.61.96.92.29

(10) lise
jeudi 8 janvier 2015, 21:15:53

Bonjour Mehdi,

Même si la culpabilité est un sentiment normal, et terriblement humain, vous avez fait ce que vous pouvez, et vous le faite encore, pour vos enfants.
Et c est le principal.
Bon courage

(9) Mehdi
vendredi 19 septembre 2014, 18:53:29

Bonjour,
Je n'ai encore jamais posté de témoignage sur un site Web, mais la lecture des témoignages précédents et la situation actuelle que nous vivons ma femme et moi, m'a donné envie de raconter notre bout de vie.
Nos garçons jumeaux sont nés le 15 Avril 2014, à Rabat Maroc, où nous vivons depuis quelques années car j'y suis en détachement professionnel.
Comme les autres témoignages, rien ne laissait présager d'un accouchement prématuré et la rupture d'une poche des eaux est arrivé en pleine nuit et l'hospitalisation a été faite en urgence dans une clinique conventionnée avec la CFE (Caisse des français à l'étranger).
Le lendemain matin, on nous a appris que la naissance de triplés dans la nuit avait changé la donne et que la clinique ne disposait plus de couveuses libres (seulement 4). S'en suivit un transfert vers un autre hôpital disposant de 2 couveuses libres, le soir même m'a femme accouchait de bébés à 30 SA et pesant chacun 1,5Kg.
Ce fut une période très dure et au contraire d'hôpitaux en France disposant d'un service de réanimation néonatale et d'un bloc de soins intensifs, cet hôpital (pourtant le meilleur du pays), ne disposait que d'un service de réanimation.
Nos enfants y ont passé 45 jours et nous avons vu des enfants en grande détresse. Nous avons même vu un prématuré mort, dans le même box que l'un de nos jumeaux... il était mort depuis 1h et était encore dans sa table chauffante...
A la sortie, nous n'avons pas eu de suivi pédiatrique, l'hôpital nous a lâché dans la nature, à charge pour nous de trouver un pédiatre "de quartier" pour suivre l'évolution de nos enfants.
Les bébés progressaient tout de même bien et prenaient régulièrement du poids.
A 4 mois de vie, nous étions néanmoins un peu inquiet pour l'un d'eux, qui à l'inverse de l'autre, n'ouvrait pas les yeux de manière continue, louchait et semblait avoir du mal à fixer quelque chose.
Nous sommes allés voir une ophtalmo, qui a décelé une rétinopathie du prématuré, d'un stade avance, même si elle ne pouvait pas être sûre du diagnostic, ne disposant pas du bon appareil pour faire un examen poussé.
Elle nous envoya vers la fondation ophtalmologique de Rotschild à Paris.
Nous avons organisé le voyage avec les 2 bébés dans l'urgence et 1 semaine après, nos enfants passaient les tests.
Ces derniers ont malheureusement confirmé le 1er diagnostic, mais à un stade encore plus grave que le premier, le plus avancé (stade 5), cad un décollement total de la rétine pour les 2 yeux. L'opération du 1er oeil a eu lieu le lendemain.
Le médecin nous a fait comprendre que les choses étaient extrêmement minces que notre enfant voit un jour et que cette vision serait au meilleur des cas extrêmement limitée.
La gravité de la rétinopathie était du au fait qu'elle n'avait pas été prise en charge et donc décelée à temps, cad quelques jours après la naissance, par un test de fond d'oeil.
Test qui a l'oeil dans tout hôpital en France, cela fait partie du protocole des tests que doivent subir les prématurés.
Demain, je vais prendre un avion pour la France, retrouver ma femme et mes enfants, pour reprendre un vol retour avec eux le surlendemain et rentre au Maroc.
Mi-Octobre, aura lieu l'opération du 2ème oeil et il faudra de nouveau prévoir 2 semaines de déplacements entre le Maroc et la France.
Certains d'entre vous vont surement se dire: pourquoi n'ont-ils pas anticipé et choisi d'accoucher en France, où les infrastructures sont bien meilleures? C'est une question que nous nous sommes posées et qui nous culpabilise. Nous avions à l'époque hésité et devant la complexité de se retrouver en France et chez de la famille, nous avions pensé que tout irait bien. Puis les choses se sont précipités avec l'accouchement prématuré...
Difficile de ne pas culpabiliser, ni de se dire que si l'hôpital avait fait le fond d'oeil, ou si le pédiatre avait décelé ce que nous avons décelé nous-même, nous n'en serions peut-être pas là.
Tout cela se compile et fait que nous vivons actuellement une période très difficile.
Nous gardons cependant la foi et l'espoir que notre fils voit dans les années à venir

>